P r e s s e

"...1e prix du concours NYACOP 2016, Katelyn Emerson, qui a donné un concert magnifique à St. Paul's United Methodist Church la veille de la convention. Sa solide formation en musique ancienne s'est imposé dès le Praeludium ré mineur B[ux]WV 140, qu'elle a joué avec élégance, malgré l'esthétique néoclassique marquée de l'orgue. Sa performance a démontré une maîtrise parfaite du rythme et du discours musical, qu'il s'agisse des Naïades de Vierne ou du Victimae paschali de Tournemire. Un des points forts du programme fut l'Evocation (2011) de Thierry Escaich, qu'elle a jouée avec une grande sensibilité... Elle a démontré sa maîtrise de l'orgue tout au long du concert, en particulier dans l'Adagio lyrique de Frank Bridge et dans le premier mouvement de la Symphonie II en do-dièse mineur de Marcel Dupré, qui a conclu ce programme passionnant d'une haute valeur artistique."

(The American Organist, Kimberley Marshall, septembre 2016, traduit: Katelyn Emerson)

"Dans [NYACOP], on a pu apprécier la maturité remarquable de l'inteprétation fondée sur une documentation historique des américains. La gagnante, Katelyn Emerson, s'est perfectionnée en France. Son programme et sa performance ont démontré une profonde connaissance de l'interprétation historique, ainsi qu'un "Swing parfait." Bien sûr, elle a joué sans assistant, et avec une espièglerie communicative." 

(Musica Sacra [Die Zeitschrift für katholische Kirchenmusik], Gabriel Dessauer, 2016/05, traduit: Michael König, Katelyn Emerson)

"...Tout indique qu'Emerson deviendra l'une des organistes les plus importantes de sa génération.

Interprète convaincante et réfléchie, elle tire sa force d'une capacité à réunir des qualitiés apparamment opposées, transmettant l'excitation des oeuvres qu'elle a joués, avec une approche calme et raisonnée permettant le développement sans exagération de la tension de la musique. Son approche de la coloration est subtile, s'appuie largement sur les resources de l'instrument; elle n'a pas peur d'un vrai pianissimo sans pour autant  négliger la flamboyance de l'orgue. 

Mais, ce qui est peut-être plus important, dans les oeuvres aussi variés que la Rhapsodie (Op. 17, No. 3) d'Herbert Howells, les Litanies (JA 119) de Jehan Alain et la Fantaisie (K608) de Mozart, elle s'est attachée à la profondeur de la musique, tout en rendant justice aux finesses de ces pièces. 

(Portland Press Herald, Allan Kozinn, août 2016, traduit: Katelyn Emerson)

"...Katelyn Emerson a ébloui..." 

(The American Organist, Murray Somerville, septembre 2014)

 

"...la musique de Mlle Emerson était passionnante... Grâce à elle, l'avenir de

l'orgue me paraît assurée. [Elle] est vraiment une vedette montante."

(L'Organo, Bob Gant. juin 2014)

 

"Puissance et douceur: dans les mains de Katelyn Emerson, l'instrument n'est

qu'un jouet."

(MKRU Days Trubinov, Ian Smimitsky, septembre 2013, Traduit: Kristina Rudenko)

 

"Katelyn s'est distinguée par sa musicalité et son élégance. Plusieurs juges ont

qualifié d''époustouflante' la façon dont elle a joué...Tournemire."

(M. Louise Miller Scholarship Committee, juilliet 2013)

​"Interprétation impressionnante, bon goût et élégance, le tout parfaitement réalisé."

(The American Organist, octobre 2012)

​"Extraordinaire, incroyable et inspirante n'étaient que quelques-uns des adjectifs

utilisés par la public pour décrire la performance apparemment sans effort

[de Katelyn]." 

(Lexington Chapter, American Guild of Organists, octobre 2012)

"La technique et la musicalité passionnée de Katelyn Emerson ont semblé 

particulièrement évidentes... Elle est vraiment une vedette montante. Gardez

un oeil sur elle." 
(The Boston Music Intelligencer, 23 août 2012)

"Dans sa performance énergique et exigeante, Katelyn a maîtrisé l'orgue en

utilisant toutes les resources des claviers et des jeux [de l'orgue], sans parler de 

l'agilité de ses pieds... Katelyn a dépassé le [défi] de cette performance avec

précision. Elle a changé de claviers sans effort avec la magnificence d'un

orchestre mondial. Une ovation a montré l'appréciation et l'admiration de

l'audience."

(Worcester Chapter, American Guild of Organists, 3 août 2011)



"Katelyn Emerson a joué comme une organiste professionnelle, montrant 

puissance et contrôle dès les premières notes." 
(Classical Voices of New England, 30 juilliet 2010)

A t t e s t a t i o n s

 "La Sonate en trio composée par Jean Langlais en 1967 pour le concours de fin d’année 1968 du Conservatoire de Paris, est à la fois une de ses oeuvres les plus difficiles, réservée aux seuls virtuoses, mais aussi les plus novatrices,
renouvelant dans un langage atonal l’idée des Sonates en trio de Jean-Sebastien Bach.
Katelyn Emerson s’est lancé ce défi de jouer en concert cette oeuvre que peu d’organistes ont à leur répertoire, et pour cause, et elle a brillamment réussi, en donnant de ces pages très difficiles techniquement une version toute  de finesse et de couleur, comme si, pour elle, la difficulté n’existait pas. 
J’admire infiniment sa grâce et son élégance, qui auraient sûrement impressionné Jean Langlais. Bravo, Katelyn!"

(Marie-Louise Langlais, septembre 2017)

"J'avais eu la chance d'écouter Mlle Emerson... et je peux dire, sans réserves, qu'elle est une musicienne et une organiste de premier plan. La pièce d'Howells était excellente...[et] l'audience l'a généreusement applaudie. Le morceau de Bach était bien joué...[ainsi que] la pièce de Franck, une oeuvre que je pourrais écouter toute la journée. [Le premier mouvement du 2e Symphonie par Marcel] Dupré était formidable...les talents de Mlle Emerson grandissent toujours et j'espère avoir la chance de la réécouter dans l'avenir."  

(David "Mack" McPeak, PIPORG-L email digest, janviers 2015)

"...merveilleusement joué...cette jeune femme a un contrôle parfait de la musique

et c'est un plaisir de l'écouter jouer." 

(David "Mack" McPeak, PIPORG-L email digest, janviers 2014)

​"...une vraie professionnelle"

(Marie-Louise Langlais, 27 décembre 2012)

Traduit par Katelyn Emerson

et Marie-Louis Langlais

​K A T E L Y N     E M E R S O N, 

                                              Organiste

                                                 

© 2020 Katelyn Emerson.